L’étude de pérennisation du CFM débute

Une équipe de trois consultants est à pied d’œuvre pour une étude de pérennisation du CFM. L’équipe des consultants que dirige Michel Leroy a rencontré divers responsables des ministères de l’enseignement supérieur, de communication, des journalistes surtout formés au CFM. Cette équipe a étendu ses rencontres aux différents responsables des médias pour évaluer la place du CFM dans la formation des journalistes. Lors d’un échange entre consultants et responsables des médias publics et privés, il a été souligné que la formation au CFM est un passage obligé pour tout journaliste qui veut se perfectionner. « L’impact est là ! » dit Nestor Bankumukuzi, Directeur de la télévision burundaise. Il ajoute cependant que les candidats formés au CFM demeurent peu représentatifs par rapport aux besoins globaux en termes de formation. Le directeur général de radio Télévision Rema FM précise que son médium a beaucoup bénéficié de l’offre formation des techniciens au CFM. Jean Claude Nkurunziza soulève la question de la formation technique appropriée car bientôt c’est le passage de l’analogique au numérique. Parlant toujours de l’impact des formations du CFM, le directeur de Bonesha FM Patrick Nduwimana a rappelé que l’amélioration du travail des journalistes est net en témoignent certaines prestations lors de la cérémonie de la remise des certificats aux lauréats de deux premières promotions du CFM en février dernier.
Depuis le mois de mai 2012, le CFM a formé 60 journalistes et 60 techniciens. Bientôt, le CFM abritera la formation de 10 managers des médias burundais.

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Une formation sur l’expression écrite et orale en journalisme au CFM.

14 journalistes de la presse écrite et audiovisuels se sont retrouvés du 8 au 19 juillet respectivement dans les locaux du centre de l’enseignement des langues du Burundi CELAB et du centre de formation des médias CFM. D’abord la première semaine a été consacrée à la critique constructive de quelques productions des journalistes. Raymon KIMANUKA et Gervais HABONIMANA  formateurs du CELAB  ont axé leurs interventions sur les expressions écrites et orales. Ils se sont basés sur des productions déjà diffusées soit sur les radios, soit publiées dans des journaux de la place. La dernière semaine dédiée à la pratique. Les 14 journalistes dont quatre correspondants basés à l’intérieur du pays ont eu la chance d’être formés par le directeur de la prestigieuse école de journalisme de Lille en France. Ils ont passé en revue les règles de bases du journalisme. Des séances d’écoute critique des éléments sonores , de rédaction d’un reportage sur terrain , de rédaction d’une nouvelle à partir d’une dépêche d’agence ont ponctué cette partie pratique .Chaque journaliste a produit un article que Pierre SAVARY , formateur, a eu le soin de corriger. Tous les articles produits dans ce cadre seront bientôt postés sur blog du CFM. la formation était conjointement organisée par le CFM, l’Institut français de Bujumbura et le CELAB

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Le CFM organise des formations sur le montage vidéo et la sonorisation.

Une quinzaine de techniciens radios et TV sont en formation au CFM à Bujumbura. Les responsables techniques des médias avaient demandé au CFM d’organiser une   formation sur deux domaines précis. Il s’agit du montage vidéo et la sonorisation. Le montage vidéo est aussi destiné aux journalistes TV. Cette formation leur permet d’être autonome, c’est-à-dire prendre l’image et faire le montage directement. Selon Lin BIrirmana de la Télévisons burundaise, un des participants, les journalistes doivent attendre la disponibilité des monteurs alors qu’ils sont rentrés très tôt de reportage. Selon lui, pour être rapide et efficace, tout journaliste doit être capable de monter ses propres éléments de reportage. Les présentateurs auront à temps les éléments du journal et seront plus à l’aise. La formation va durer 5 jours.

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Le CFM organise la formation sur le montage Vidéo et la sonorisation

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Une quinzaine de techniciens radios et TV sont en formation au CFM à Bujumbura. Les responsables techniques des médias avaient demandé au CFM d’organiser une    formation sur deux domaines précis. Il s’agit du montage vidéo et la sonorisation.  Le montage vidéo  est aussi destiné » aux journalistes TV. Cette formation leur permet d’être autonome, c’est-à-dire prendre l’image et faire le montage directement. Selon Lin BIrirmana de la Télévisons burundaise, les journalistes doivent attendre la disponibilité des monteurs et  alors qu’ils sont rentrés très tôt de reportage. Selon Lin Bigirimana journaliste présentateur en langue nationale, pour être rapide et efficace, tout journaliste doit être capable de monter ses propres éléments de reportage. Les présentateurs auront à temps les éléments du journal et seront plus à l’aise. La formation va durer 5 jours.

 

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L’ambassadeur du Burundi au Caire visite le CFM.

MOSSI  Sélémani est spécialement venu pour remercier le personnel du CFM

Mossi Selemani Ambassadeur du Burundi en Egypte et Nelly Bazikamwe, lauréate de l'Université Senghor d'Alexandrie au miliu du personnel CFM

Mossi Selemani Ambassadeur du Burundi en Egypte et Nelly Bazikamwe, lauréate de l’Université Senghor d’Alexandrie au milieu du personnel CFM.

qui s’est investi  pour organiser et superviser le concours d’entrée à l’Université Senghor d’Alexandrie en Egypte. «  Vous avez rendu un grand service à la nation. J’en ai même parlé au chef de l’Etat »  a précisé l’Ambassadeur Selemani Mossi. Il demande au CFM  de rester disponible , c’est un début de collaboration entre votre Centre et l’Université Senghor  a t- il ajouté. Plus de 30 jeunes burundais avaient été sélectionnés par cette Université et devraient passer un examen écrit. L’épreuve a eu lieu au mois de mars 2013 dans les locaux du CFM.   Dans le cadre d’un nouveau recrutement d’étudiants, l’Université Senghor organise un examen écrit dans une vingtaine de pays africains.  Jeanne Azer Bestavros  Directeur de Cabinet du Recteur et du Président de cette Université vient encore une fois de solliciter l’appui du CFM. Cet examen est prévu le 11 juin de 15h à 17h. Le CFM  dit oui.

 

 

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Le CFM organise bientôt la formation des managers des médias burundais.

responsables des médias burundais à MuramvyaDu 16 au 17 mai, la Maison de la Presse du Burundi en collaboration avec le CFM a organisé un atelier  collectif de ressourcement et d’échange sur les obstacles à l’émergence de véritables entreprises de presse au Burundi. Une trentaine de responsables de médias audiovisuels  et de la presse écrite ont répondu présents à cette rencontre.

Les échanges se sont appuyés sur une étude supervisée par la Maison de la Presse  établissant l’état des lieux du paysage médiatique burundais. Au cours de l’atelier, les participants ont dressé l’état des lieux des médias Burundais en inventoriant les problèmes qui empêchent à ces derniers de pouvoir se constituer en de véritables entreprises de presse. La plupart des responsables des médias ont fait savoir qu’il serait souhaitable de se regrouper ensemble pour être beaucoup plus efficaces et surtout mettre ensemble le peu de moyens dont disposent les médis indépendants.

A cette occasion, il a été porté à la connaissance des participants un programme de renforcement de capacité de 10 organes de presse qui vont être sélectionnés sur base de projets innovants et réalisables. Vous trouverez sur le même blog l’appel à manifestations d’intérêts pour cet appui que propose le CFM aux responsables de médias.

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Le CFM se prépare à la formation de repsonsables de médias en management.

APPEL A MANIFESTATION D’INTERETS

APPUI MANAGERIAL DES MEDIAS

Dans le cadre du PACAM 2, les opérateurs Institut Panos Paris et La Benevolencija en collaboration avec la Maison de la Presse du Burundi et du Centre de Formation des Médias (CFM) mettent en place les activités de soutien managérial aux médias.

Dans un contexte de concurrence médiatique accrue, subissant les aléas de la conjoncture économique et en prévision d’un retrait progressif des bailleurs de fonds, les médias burundais doivent absolument renforcer leur management pour :
• Positionner stratégiquement leur projet média, tant sur le plan technique qu’éditorial ;
• proposer un/des ‘produit(s)’ novateur(s) et en évolution constante ;
Ce processus de professionnalisation passe par un accompagnement étroit, structuré et logique des équipes managériales. Il garantit une offre de formation ambitieuse et sélective afin de tirer vers le haut le paysage médiatique burundais. Il permet aux directeurs de :
• Bénéficier d’un accompagnement professionnel dans la durée pour développer et faire progresser leur projet média ;
• Bénéficier de l’expérience et de la vision d’autres entreprises de presse en Afrique et en Europe.
Cet appel à manifestation d’intérêt est lancé et elle est ouverte à tous les médias Burundais qui devront présenter un projet d’entreprise avec des objectifs à atteindre à court, moyen ou long terme.

Termes de référence de l’appel à manifestation d’intérêt

I. Contexte et justification

Le processus de démocratisation amorcé au début des années 1990 a débouché sur l’avènement d’un système pluraliste qui, à son tour, a accouché de la libéralisation de l’information, qui est la base d’une véritable démocratie. Jusque là, la liberté de la presse n’avait pas pu dépasser le stade de simples vœux pieux en dépit de son inscription dans toutes les Constitutions, que le pays s’est donné depuis l’Indépendance. En matière de presse audiovisuelle, le Décret loi n° 1/14 du 28 février 1977 avait consacré le monopole de l’Etat dans le domaine de la radiodiffusion. Dans le domaine de la presse écrite, une seule publication privée, le journal catholique Ndongozi, coexistait avec deux titres appartenant au Gouvernement, à savoir le Renouveau du Burundi et le journal Ubumwe.

Depuis une quinzaine d’années, la presse audiovisuelle a connu un développement incontestable puisqu’au moins 15 radiodiffusions privées sont venues s’ajouter à la Radiodiffusion nationale du Burundi, chaine gouvernementale. Dans ce secteur, il faut également mentionner la naissance de 6 chaines de télévision qui sont venues s’ajouter à la Télévision nationale du Burundi, aux mains du Gouvernement Ces medias sont cependant portés dans leur quasi-totalité à bout de bras soit par le Gouvernement pour ceux qui lui appartiennent, soit par des bailleurs extérieurs pour la presse privée, aucun d’entre eux parvenant à fonctionner avec ses recettes propres.

La presse écrite a connu un sort différent. A partir de l’année 1993, on a assisté à une véritable floraison de journaux puisque plus de 60 titres ont été autorisés à paraitre ou ont fait une déclaration à cet effet auprès de l’organe compétent, à savoir le CNC. Mais aujourd’hui, seuls six titres paraissent avec une certaine régularité : il s’agit des journaux Ndongozi, le Renouveau et Ubumwe déjà cités auxquels il faut ajouter trois titres privés, Net Press, Arc-en-Ciel et Iwacu. Le principal dénominateur commun de ces publications est leur tirage confidentiel puisqu’ à part Ndongozi, aucun entre eux n’atteint deux mille cinq cents exemplaires, dans un pays de huit millions d’habitants. Il faut aussi signaler que Ndongozi, mise à part, les autres journaux sont distribués essentiellement dans la ville de Bujumbura.

Mais qu’il s’agisse de la presse écrite ou de la presse audiovisuelle, il est communément admis qu’elles accusent un réel déficit de management. Celui –ci commence au niveau de la conception du projet dont la dimension humaine, économique et financière n’est pas toujours prise en compte au niveau de la mise en oeuvre. Il est également de notoriété public que tous les patrons de presse, en dépit de l’étendue de leur bonne volonté, ne disposent que rarement d’outils de management de leur médias car ils ne les ont pas acquis au cours de leur formations ou de leur carrière professionnelle alors que la direction d’un média sous-entend une parfaite maîtrise des enjeux humains, technique et financiers d’une entreprise de presse. Enfin, conformément à l’adage selon lequel « qui n’avance pas recule » les patrons de presse doivent au risque de voir leurs médias stagner, régresser ou disparaître doivent s’adapter et devancer les tendances pour développer leurs médias. Qu’ils soient privés, public ou associatif, tout média doit dynamiser et renforcer son développement en recoulant à la méthode du cycle du projet.

II. Objectifs de l’action

II.1. Objectif global

Contribuer à la promotion de la liberté de la presse pour une bonne gouvernance en fournissant aux patrons de presse un accompagnement pédagogique pour assurer la pérennité et le développement de leurs entreprises.

II.2. Objectifs spécifiques

• Renforcer les compétences professionnelles des Managers de presse ;
• Identifier en commun avec le bénéficiaire de formation les actions à mener et les coûts afin d’atteindre l’objectif de développement du projet innovant pendant la durée de l’accompagnement.
• Mettre en place (en commun avec le bénéficiaire) pour la réalisation du projet proposé un accompagnement managérial, structurel, financier, programmatique, etc.
III. Méthodologie retenue

Le programme comprendra des ateliers collectifs et des séances de coaching in situ garantissant un accompagnement individuel. L’ensemble doit être perçu comme un cycle cohérent composé d’une suite logique de phases proposées aux managers.

Phase 1 : Atelier collectif de ressourcement et d’échange sur les obstacles à l’émergence de véritables entreprises de presse.
Un atelier collectif regroupant plus de 30 Directeurs des médias a été organisé à Muramvya, du 16 au 17 mai, et s’est appuyé sur une étude supervisée par la Maison de la Presse établissant l’état des lieux du paysage médiatique burundais. Au cours de l’atelier, les participants ont dressé l’état des lieux des médias Burundais en inventoriant les problèmes qui empêchent à ces derniers de pouvoir se constituer en de véritables entreprises de presse. Des propositions et recommandations à mettre en œuvre pour améliorer leur fonctionnement ont été présentées.
A cette occasion, il a été porté à la connaissance des participants un programme de renforcement de capacités de 10 organes de presse qui vont être sélectionnés sur base de projets innovants présentés et sélectionnés.

Phase 2 : Elaboration de projets
Pour bénéficier de cette action, les médias intéressés doivent exprimer leur volontariat par la présentation d’un projet au bénéfice de leur entreprise de presse ou médiatique. Une sélection des projets présentés sera faite par un jury qui tiendra compte de l’originalité du projet lié à un développement économique, de la faisabilité du projet (devis du projet à présenter).
Les opérateurs encouragent tous les médias –quelles que soient leur structure juridique et l’importance de leur entreprise- à présenter un projet et une vision de développement.
Les médias retenus bénéficieront d’une formation au CFM et devront accepter les modalités de mise en œuvre de l’accompagnement du projet, selon un cahier des charges, pouvant comprendre la réalisation d’un contrat d’objectifs à définir et à atteindre durant la période définie.

Les médias dont le projet sera retenu pour financement devront s’engager sur un contrat d’objectifs à atteindre sur une durée maximale de douze de mois, prenant fin au plus tard, le mois de juillet 2014.

L’appui aux projets retenus (10 au maximum) consistera en un accompagnement du média visant réussir son projet et à lui donner des capacités à structurer sa gestion média dans une logique d’entreprise et/ou d’une meilleure organisation interne (ressources humaines).

L’accompagnement est ouvert à tous les types de médias (radio avec couverture nationale, radio de type communautaire, télévision, journal, etc.)

Le projet à soumettre ne doit dépasser le montant de 20.000.000 de FBU . Si les projets soumis ne répondent pas aux critères fixés par le jury, on se réserve le droit de n’en financer aucun.
Phase 3 : Organisation par le CFM d’une série de formations managériale pour 10 patrons de presse

Objectif de l’activité
Renforcer les compétences professionnelles de 10 managers de presses dont les projets ont été sélectionnés en développant 2 axes : Diriger une entreprise de presse et consolider un projet média

Groupe cible : 10 directeurs de la presse écrite et audiovisuelle.

Bénéficiaires de l’activité :
L’ensemble du secteur médiatique
L’ensemble de la population burundaise

Outputs de l’activité :
10 Directeurs de la presse écrite et audiovisuelle formés

Mise en œuvre/

Diriger un média sous-entend une parfaite maîtrise des enjeux humains, éditoriaux, techniques et financiers d’une structure, qu’elle soit publique, associative ou privée.
Le programme de formation à l’intention des 10 Directeurs sélectionnés abordera bien entendu ces différentes facettes mais il se focalisera essentiellement sur la consolidation et/ou le développement d’un projet média.

Pour la finalisation de leurs projets médias, un accompagnement sera assuré par un formateur international. Pour les meilleurs projets parmi les 10 (max), il est prévu des voyages d’études et des sessions de coaching :

a) Séminaire Afrique
Les directeurs des 4 meilleurs projets médias sélectionnés parmi les 10 suivent un séminaire de travail dans un autre pays d’Afrique.
Libéré de leurs contraintes quotidiennes, les 4 directeurs
– affinent leur projet bénéficiant d’un coach international
– partagent leurs expériences de management
– visitent une sélection d’entreprises de presse du pays hôtes.

b) Session de coaching intermédiaire

De retour au Burundi, bénéficiant d’un coaching international approprié, les 10 directeurs finalisent, en équipe, leur plan de développement.

c) Séminaire Europe
Les directeurs des 2 meilleurs projets sélectionnés parmi les 4 effectuent un séjour en Europe :
– Stage au sein d’un média européen (8 jours)
– Visites d’entreprises de presse (2 jours)

IV. Modalités de candidatures

Les dossiers doivent comprendre :
– Un document de projet comprenant l’objectif visé, le budget (estimatif) nécessaire estimé, les outils et méthodes pour atteindre l’objectif. (projet écrit minimum de trois pages.)
– Une fiche technique renseignée.
– Tout document complémentaire pouvant aider le jury à analyser la candidature.
Les dossiers doivent être déposés au siège de l’IPP (Immeuble Socar, 4ème étage) sous pli fermé avec mention « Projet de développement managérial / Action 2.1 – PACAM2 »
La date limite de dépôt des dossiers de candidatures est fixée au 30 juin 2013.