Invitation: Présentation de l’étude de pérenisation du CFM

INVITATION

 

La Maison de la Presse du Burundi en collaboration avec l’Institut Panos Paris ont  le plaisir de vous inviter à rehausser de votre présence les cérémonies  de présentation de l’étude intitulé « Processus de pérennisation du Centre de Formation des Médias, CFM) », travail réalisé par Michel LEROY, Jean-Jacques NTAMAGARA et Pierre Claver NDUWUMWAMI.

Cette présentation est prévue le 13 novembre 2013 à la Maison de la Presse du Burundi à partir de 14heures.

 

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Le CFM se prépare à la formation de repsonsables de médias en management.

APPEL A MANIFESTATION D’INTERETS

APPUI MANAGERIAL DES MEDIAS

Dans le cadre du PACAM 2, les opérateurs Institut Panos Paris et La Benevolencija en collaboration avec la Maison de la Presse du Burundi et du Centre de Formation des Médias (CFM) mettent en place les activités de soutien managérial aux médias.

Dans un contexte de concurrence médiatique accrue, subissant les aléas de la conjoncture économique et en prévision d’un retrait progressif des bailleurs de fonds, les médias burundais doivent absolument renforcer leur management pour :
• Positionner stratégiquement leur projet média, tant sur le plan technique qu’éditorial ;
• proposer un/des ‘produit(s)’ novateur(s) et en évolution constante ;
Ce processus de professionnalisation passe par un accompagnement étroit, structuré et logique des équipes managériales. Il garantit une offre de formation ambitieuse et sélective afin de tirer vers le haut le paysage médiatique burundais. Il permet aux directeurs de :
• Bénéficier d’un accompagnement professionnel dans la durée pour développer et faire progresser leur projet média ;
• Bénéficier de l’expérience et de la vision d’autres entreprises de presse en Afrique et en Europe.
Cet appel à manifestation d’intérêt est lancé et elle est ouverte à tous les médias Burundais qui devront présenter un projet d’entreprise avec des objectifs à atteindre à court, moyen ou long terme.

Termes de référence de l’appel à manifestation d’intérêt

I. Contexte et justification

Le processus de démocratisation amorcé au début des années 1990 a débouché sur l’avènement d’un système pluraliste qui, à son tour, a accouché de la libéralisation de l’information, qui est la base d’une véritable démocratie. Jusque là, la liberté de la presse n’avait pas pu dépasser le stade de simples vœux pieux en dépit de son inscription dans toutes les Constitutions, que le pays s’est donné depuis l’Indépendance. En matière de presse audiovisuelle, le Décret loi n° 1/14 du 28 février 1977 avait consacré le monopole de l’Etat dans le domaine de la radiodiffusion. Dans le domaine de la presse écrite, une seule publication privée, le journal catholique Ndongozi, coexistait avec deux titres appartenant au Gouvernement, à savoir le Renouveau du Burundi et le journal Ubumwe.

Depuis une quinzaine d’années, la presse audiovisuelle a connu un développement incontestable puisqu’au moins 15 radiodiffusions privées sont venues s’ajouter à la Radiodiffusion nationale du Burundi, chaine gouvernementale. Dans ce secteur, il faut également mentionner la naissance de 6 chaines de télévision qui sont venues s’ajouter à la Télévision nationale du Burundi, aux mains du Gouvernement Ces medias sont cependant portés dans leur quasi-totalité à bout de bras soit par le Gouvernement pour ceux qui lui appartiennent, soit par des bailleurs extérieurs pour la presse privée, aucun d’entre eux parvenant à fonctionner avec ses recettes propres.

La presse écrite a connu un sort différent. A partir de l’année 1993, on a assisté à une véritable floraison de journaux puisque plus de 60 titres ont été autorisés à paraitre ou ont fait une déclaration à cet effet auprès de l’organe compétent, à savoir le CNC. Mais aujourd’hui, seuls six titres paraissent avec une certaine régularité : il s’agit des journaux Ndongozi, le Renouveau et Ubumwe déjà cités auxquels il faut ajouter trois titres privés, Net Press, Arc-en-Ciel et Iwacu. Le principal dénominateur commun de ces publications est leur tirage confidentiel puisqu’ à part Ndongozi, aucun entre eux n’atteint deux mille cinq cents exemplaires, dans un pays de huit millions d’habitants. Il faut aussi signaler que Ndongozi, mise à part, les autres journaux sont distribués essentiellement dans la ville de Bujumbura.

Mais qu’il s’agisse de la presse écrite ou de la presse audiovisuelle, il est communément admis qu’elles accusent un réel déficit de management. Celui –ci commence au niveau de la conception du projet dont la dimension humaine, économique et financière n’est pas toujours prise en compte au niveau de la mise en oeuvre. Il est également de notoriété public que tous les patrons de presse, en dépit de l’étendue de leur bonne volonté, ne disposent que rarement d’outils de management de leur médias car ils ne les ont pas acquis au cours de leur formations ou de leur carrière professionnelle alors que la direction d’un média sous-entend une parfaite maîtrise des enjeux humains, technique et financiers d’une entreprise de presse. Enfin, conformément à l’adage selon lequel « qui n’avance pas recule » les patrons de presse doivent au risque de voir leurs médias stagner, régresser ou disparaître doivent s’adapter et devancer les tendances pour développer leurs médias. Qu’ils soient privés, public ou associatif, tout média doit dynamiser et renforcer son développement en recoulant à la méthode du cycle du projet.

II. Objectifs de l’action

II.1. Objectif global

Contribuer à la promotion de la liberté de la presse pour une bonne gouvernance en fournissant aux patrons de presse un accompagnement pédagogique pour assurer la pérennité et le développement de leurs entreprises.

II.2. Objectifs spécifiques

• Renforcer les compétences professionnelles des Managers de presse ;
• Identifier en commun avec le bénéficiaire de formation les actions à mener et les coûts afin d’atteindre l’objectif de développement du projet innovant pendant la durée de l’accompagnement.
• Mettre en place (en commun avec le bénéficiaire) pour la réalisation du projet proposé un accompagnement managérial, structurel, financier, programmatique, etc.
III. Méthodologie retenue

Le programme comprendra des ateliers collectifs et des séances de coaching in situ garantissant un accompagnement individuel. L’ensemble doit être perçu comme un cycle cohérent composé d’une suite logique de phases proposées aux managers.

Phase 1 : Atelier collectif de ressourcement et d’échange sur les obstacles à l’émergence de véritables entreprises de presse.
Un atelier collectif regroupant plus de 30 Directeurs des médias a été organisé à Muramvya, du 16 au 17 mai, et s’est appuyé sur une étude supervisée par la Maison de la Presse établissant l’état des lieux du paysage médiatique burundais. Au cours de l’atelier, les participants ont dressé l’état des lieux des médias Burundais en inventoriant les problèmes qui empêchent à ces derniers de pouvoir se constituer en de véritables entreprises de presse. Des propositions et recommandations à mettre en œuvre pour améliorer leur fonctionnement ont été présentées.
A cette occasion, il a été porté à la connaissance des participants un programme de renforcement de capacités de 10 organes de presse qui vont être sélectionnés sur base de projets innovants présentés et sélectionnés.

Phase 2 : Elaboration de projets
Pour bénéficier de cette action, les médias intéressés doivent exprimer leur volontariat par la présentation d’un projet au bénéfice de leur entreprise de presse ou médiatique. Une sélection des projets présentés sera faite par un jury qui tiendra compte de l’originalité du projet lié à un développement économique, de la faisabilité du projet (devis du projet à présenter).
Les opérateurs encouragent tous les médias –quelles que soient leur structure juridique et l’importance de leur entreprise- à présenter un projet et une vision de développement.
Les médias retenus bénéficieront d’une formation au CFM et devront accepter les modalités de mise en œuvre de l’accompagnement du projet, selon un cahier des charges, pouvant comprendre la réalisation d’un contrat d’objectifs à définir et à atteindre durant la période définie.

Les médias dont le projet sera retenu pour financement devront s’engager sur un contrat d’objectifs à atteindre sur une durée maximale de douze de mois, prenant fin au plus tard, le mois de juillet 2014.

L’appui aux projets retenus (10 au maximum) consistera en un accompagnement du média visant réussir son projet et à lui donner des capacités à structurer sa gestion média dans une logique d’entreprise et/ou d’une meilleure organisation interne (ressources humaines).

L’accompagnement est ouvert à tous les types de médias (radio avec couverture nationale, radio de type communautaire, télévision, journal, etc.)

Le projet à soumettre ne doit dépasser le montant de 20.000.000 de FBU . Si les projets soumis ne répondent pas aux critères fixés par le jury, on se réserve le droit de n’en financer aucun.
Phase 3 : Organisation par le CFM d’une série de formations managériale pour 10 patrons de presse

Objectif de l’activité
Renforcer les compétences professionnelles de 10 managers de presses dont les projets ont été sélectionnés en développant 2 axes : Diriger une entreprise de presse et consolider un projet média

Groupe cible : 10 directeurs de la presse écrite et audiovisuelle.

Bénéficiaires de l’activité :
L’ensemble du secteur médiatique
L’ensemble de la population burundaise

Outputs de l’activité :
10 Directeurs de la presse écrite et audiovisuelle formés

Mise en œuvre/

Diriger un média sous-entend une parfaite maîtrise des enjeux humains, éditoriaux, techniques et financiers d’une structure, qu’elle soit publique, associative ou privée.
Le programme de formation à l’intention des 10 Directeurs sélectionnés abordera bien entendu ces différentes facettes mais il se focalisera essentiellement sur la consolidation et/ou le développement d’un projet média.

Pour la finalisation de leurs projets médias, un accompagnement sera assuré par un formateur international. Pour les meilleurs projets parmi les 10 (max), il est prévu des voyages d’études et des sessions de coaching :

a) Séminaire Afrique
Les directeurs des 4 meilleurs projets médias sélectionnés parmi les 10 suivent un séminaire de travail dans un autre pays d’Afrique.
Libéré de leurs contraintes quotidiennes, les 4 directeurs
– affinent leur projet bénéficiant d’un coach international
– partagent leurs expériences de management
– visitent une sélection d’entreprises de presse du pays hôtes.

b) Session de coaching intermédiaire

De retour au Burundi, bénéficiant d’un coaching international approprié, les 10 directeurs finalisent, en équipe, leur plan de développement.

c) Séminaire Europe
Les directeurs des 2 meilleurs projets sélectionnés parmi les 4 effectuent un séjour en Europe :
– Stage au sein d’un média européen (8 jours)
– Visites d’entreprises de presse (2 jours)

IV. Modalités de candidatures

Les dossiers doivent comprendre :
– Un document de projet comprenant l’objectif visé, le budget (estimatif) nécessaire estimé, les outils et méthodes pour atteindre l’objectif. (projet écrit minimum de trois pages.)
– Une fiche technique renseignée.
– Tout document complémentaire pouvant aider le jury à analyser la candidature.
Les dossiers doivent être déposés au siège de l’IPP (Immeuble Socar, 4ème étage) sous pli fermé avec mention « Projet de développement managérial / Action 2.1 – PACAM2 »
La date limite de dépôt des dossiers de candidatures est fixée au 30 juin 2013.

Les activités de formations intenses aux CFM.

La seconde session technique est en cours. Les stagiaires sont au nombre de 22. Au un retard. Aucune absence. Après la séance d’ouverture, tout le monde a été briffé sur les règles de jeu. Ponctualité, participation et évaluation à la fin des modules.

Selon Silas Majambere , technicien de la Radio Publique Africaine , le module sur la maintenance des équipements audio est nouveau chez la plupart des techniciens. Il nous permet de nous situer et de détecter les pannes et savoir le matériel de remplacement. Cependant déplore son collègue de Radio Culture Jean Claude Ndizeye, la formation devrait durer une dizaine de jours : une semaine pour la théorie et une autre pour la pratique.

Hermes Niyungeko et son groupe de techniciens radio/mars 2013.

Hermès Niyungeko et son groupe de techniciens radio/mars 2013.

Les techniciens de la presse écrite apprennent les différents outils  de traitement de texte et d’image. La formation set assurée par Jean Marie Bizindavyi un expert qui a fait ses études des Arts graphistes en Allemagne.
Vers la fin de la formation, il s’est concentré avec ses stagiaires sur la confection du journal-école numéro2. Vous le trouverez bientôt sur votre blog.

Les techniciens de la presse écrite au CFM/mars 2013.

Les techniciens de la presse écrite au CFM/mars 2013.

Je n’avais jamais compris comment on traiter une vielle photo et la rendre dans son  originalité, s’exclame  Onesphore Nbigira du journal Iwacu. Cependant il a été constaté que le temps imparti à cette formation est très court. il aurait fallu plus de dix jours car selon Jean Marie Bizindavi, ce module s’étend dans les temps normaux compte plus de100heures.

Et comme le club de la presse utilise le studio et les cameras du Centre de Ressources audiovisuelles et Numériques CERA .Les techniciens TV  associés aux journalistes TV montent leurs  magazines ce mercredi.

Georges Minangoy explique la thorie sur la prise de vue avent d'aller sur terrain. Salle CFM/mars 2013.

 Pourquoi ? Parce que ce groupe utilise le même  matériel TV que le CERA nous avait donné pour réaliser et animer le club d la presse de tout les vendredis.

Interrogé pendant la pause sur l’importance de ces deux premiers jours de formation , tout le monde reconnait qu »ils maitrisent déjà la prise d’image et de son en même temps.

« Avant on prenait l’image seulement. Aujourd’hui je suis en mesure de prendre le son et l’image en même temps. Nous sommes entrain de maitriser tous les réglages possibles »  explique  Eric Mugawaneza de la RTNB au CFM

Encore une journée pour boucler trois cours à option.

Les cours à option TV radio et presse écrite se terminent ce vendredi.

Tous les formateurs  et journalistes font la course à la montre pour terminer le programme ce vendredi. Les derniers moments est de produire  des reportages qui feront partie intégrante des magazines. Depuis ce jeudi, ceux de la presse écrites sont parties sur terrain. L’équipe de la Télévision a commencé à faire le travail de montage. Jean Bosco Nduwimana de  la Télévision Renaissance est intervenu pour assurer le montage des reportages TV. Le  ban de montage  appartient au studio de  CERA. Le patron de CERA  Hermès Niyungeko a mis à la disposition de CFM un ban de montage qu’il a installé lui même dans la salle du journal-école au CFM.

P1000003Cinq journalistes Tv au montage.

Le CFM organise simultanément des cours à option radio, presse écrite et TV.

Les journalistes Tv sont autour du formateur international Georges Minangoy.  La première journée est consacrée à l’introduction des notions techniques TV .Tous les cinq journalistes sont désireux de découvrir l’utilisation de la caméra, explique au CFM le formateur.

Georges Minangoy explique à ses stagiaires le fonctionnement de la camera.

Georges Minangoy explique à ses stagiaires le fonctionnement de la camera.

Dès l’après midi , chaque journaliste en formation a réalisé un tournage sur la route du 28 novembre , devant la Maison de la Presse du Burundi.

Le formateur Alphonse Nkusi s’occupe de journalistes de la presse écrite. Il est question des spécificités de la presse écrite. Les articles qui seront produits pendant cette formation seront publiés dans le journal –école du CFM numéro 2 qui paraitra dans deux semaines.

Nkusi Alphonse et ses trois stagiaires de la presse écrite

Nkusi Alphonse et ses trois stagiaires de la presse écrite

Les journalistes radio, une dizaine ont axé tout le travail de la journée sur l’écriture radio.

Jean Claude NKUBITO de la BBC forme dix journalistes radio au CFM

Jean Claude NKUBITO de la BBC forme dix journalistes radio au CFM

Le cours à option TV se déroule dans la salle du journal-école. Celui de la presse écrite est casé dans la grande salle du CFM tandis que les journalistes radio sont à  la bibliothèque de la Maison de la Presse du Burundi. cette formation qui commencé lundi 4 mars prendra fin vendredi 8 du même mois.

Meilleurs journalistes primés au CFM

Au cours des cérémonies de remise de certificats deux  meilleurs reportages radio ont été écoutés. Il s’agit des reportages de Jean Bosco Bucumi de la radio communautaire Star FM de Kayogoro . Son reportage était centré sur le taux d’abandon scolaire à Rumonge. Diane Nininahazwe de Bonesha FM avait travaillé sur la difficile intégration des enfants de la rue dans les ménages.

François Ciza de la RTNB

François Ciza de la RTNB. Il reçoit la certificat du meilleur reporter

Deux autres meilleurs reportages TV ont été projetés sur l’écran géant. Il s’agit des reportages  sur l’énergie solaire comme alternative  au délestage et sur les mouvements transfrontaliers. Les deux reportages ont été successivement réalisés par François Ciza et Prime Mugabonihera , tous de la RTNB.

 

 

Le journal école confectionné par des journalistes de la presse écrite a été distribué aux invités pendant la cérémonie.

 

Il reçoit son certificat du meilleur reporter TV

Prime Mugabonihera  de la RTNB .Il reçoit son certificat du meilleur reporter TV.

 

ceux de la presse écrite ont produit un journal -*écoledéjà posté sur votre blig.

 

 

 

Le CFM termine dans deux semaines les cours théoriques

La seconde session de formation au CFM touche à sa fin dans quelques jours.

le 19 décembre, les 20 journalistes en formations se sont donnés rendez vous dans la grande salle du centre pour faire l’examen du cours « L’histoire du Burundi et la géopolitqiue des grands lacs ». le test n’a pas du tout été facile pour certains. selon certaines fiches d’évaluation après la session, on peut lire » Le cours est bien structuré, mais la période de le consulter est trés courte »

« Comment un cours de 81 pages peut être donné en 15 heures avec un tel examen de 7 questions ?

« La méthodologie est trés bonne mais l’évaluation que le formateur nous a fait on s’interroge su il s’agit d’un test pour décrocher un grand diplôme ou une simple évaluation?

Bref , le gros des commentaires se recoupent, le cours en soit est trés interessant mais le temps  est insuffisant .Ils souhaitent que ce cours soit enseigné sur une longue période.

séance d'examen sur l'histoire du Burundi

séance d’examen sur l’histoire du Burundia du Professeur Evariste Ngayimpenda